Comment ce responsable RH a réduit de 85 % le temps consacré aux entretiens d’une centaine de salariés grâce à Skeely ?
Ce responsable RH travaille dans une PME en croissance d’une centaine de salariés.
Et chaque année, les entretiens lui faisaient le même coup : ça démarrait “proprement”… puis ça se transformait en chantier.
Au début, le système semblait suffisant.
Une trame dans Word. Un planning dans des calendriers partagés. Un Excel pour consolider.
Sauf qu’avec plus de managers, plus d’entretiens, plus d’obligations, le bricolage devenait fragile.
Le vrai problème n’était pas de lancer la campagne.
Le réel problème, c’était d’en tirer quelque chose après.
Deux mois par an à courir après des fichiers
Pendant la campagne, il relançait, récupérait, vérifiait.
Et quand tout arrivait enfin, il devait ressaisir et recoller les morceaux pour sortir une synthèse.
Chaque campagne lui prenait 1 à 2 mois de travail cumulé sur l’année.
Pas parce que c’était complexe. Parce que c’était dispersé.
Et en arrière-plan, il y avait un risque qu’il ne pouvait pas ignorer : l’entretien obligatoire manqué, et les sanctions possibles, souvent évoquées autour de 3 000 € par entretien non réalisé.
Le déclic : la croissance rendait le système trop dangereux
À mesure que l’effectif augmentait, le système tenait uniquement parce qu’il compensait.
Plus il compensait, plus l’entreprise dépendait de son Excel.
Impossible d’avoir une vision fiable des compétences.
Impossible d’alimenter un plan de formation sans attendre la fin.
Impossible de répondre vite quand un manager demandait : “On a qui, avec telle compétence, dans telle équipe ?”
Il lui fallait un outil qui transforme l’entretien en données exploitables, pas en PDF rangé dans un dossier.
Il choisit Skeely pour automatiser les campagnes et structurer la GPEC
Il ne cherchait pas un SIRH généraliste de plus.
Il voulait une solution qui fasse deux choses simplement :
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lancer et suivre les campagnes d’entretiens sans friction,
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transformer les réponses en cartographie de compétences (GPEC) utilisable.
Avec Skeely, les campagnes se déclenchent, les trames sont prêtes, les relances partent au bon moment.
Les managers n’ont plus à gérer des fichiers : ils ouvrent, complètent, valident.
Et tout remonte dans une base unique, consolidée automatiquement.
Une mise en place cadrée, parce que le vrai boulot est au début
Le plus long, ce n’est pas l’outil. C’est la donnée.
Il faut récupérer la base collaborateurs, nettoyer, importer les trames, et, si besoin, connecter le SIRH ou la paie (Silae, Cegid…).
Le déploiement se fait étape par étape : import, paramétrage, formation, puis lancement.
Selon la complexité et la disponibilité des bases, il faut compter de 2 semaines à 3 mois.
Dans un scénario réaliste, la première campagne peut partir environ 2 mois après signature, si les bases sont prêtes.
Les entretiens deviennent un flux, pas un chantier annuel
Dès la première campagne, la différence se voit.
Le taux d’avancement est visible. Les retardataires se repèrent tout de suite. Les documents se génèrent automatiquement. Et surtout, il n’attend plus la fin pour comprendre ce qui se passe.
Au lieu de “subir” la campagne, il pilote.
Le gain le plus concret : 6 à 7 semaines récupérées
Avant, la campagne lui coûtait 1 à 2 mois de travail.
Après, elle tombe à 1 à 2 semaines effectives : suivi, relances, arbitrages.
La consolidation manuelle disparaît, parce qu’il n’a plus besoin de recoller des fichiers.
Au total, il récupère environ 6 à 7 semaines par an.
Pas pour faire moins. Pour faire enfin son vrai métier : formation, mobilité, parcours, rétention.
Ce qu’il retient
Il n’a pas “digitalisé les entretiens”.
Il a arrêté de gérer un process critique avec Word, Excel et des relances en cascade.
Et quand la campagne ne prend plus deux mois, une évidence apparaît :
le sujet n’était pas l’entretien.
Le sujet, c’était la donnée.
Pour découvrir Skeely → https://www.skeely.fr/
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