Deux systèmes d'information dans un groupe industriel : comment Obexto est parvenu à uniformiser leur pilotage ?
Un empire de tableurs
Dans ce groupe industriel : huit sociétés, six sites de galvanisation, des ateliers de traitement de surface, une unité de chaudronnerie.
L'idée du fondateur : couvrir de A à Z la transformation et la protection de l'acier.
Chaque entité alimente les autres.
Un écosystème complet, sur le papier.
Sur le terrain, c'est une autre histoire.
Trois cents collaborateurs répartis sur des sites qui ne parlent pas le même langage informatique.
Chaque site a ses méthodes, ses fichiers, ses habitudes.
Une solution avait bien été développée en interne, mais tout le monde ne l'utilisait pas — trop rigide, pas évolutive.
Le reste ? Excel. Partout. Dans les ateliers, dans les bureaux, dans les camions.
Eric, le DSI du groupe, en a assez. Bastien, le directeur général, tire les mêmes conclusions.
Il ne s'agit plus d'un problème technique. C'est un problème de pilotage.
Ils décident de tout remettre à plat.
Six mois perdus sur la mauvaise route
Changer de logiciel dans un groupe industriel, ça ne s'improvise pas.
Eric commence par l'option la plus évidente : un ERP standard, l'un des grands noms du secteur.
Solution robuste, références solides, promesses de déploiement maîtrisé.
Le projet démarre.
Moins d'un an plus tard, il s'arrête.
L'éditeur ne peut pas suivre.
Les process du groupe sont trop spécifiques — des flux de production très cadrés, des séquences d'opérations qui n'entrent pas dans les cases d'un logiciel standard.
Chaque demande d'adaptation se heurte à une limite.
La facture grimpe pour des résultats qui ne viennent pas.
Le groupe fait machine arrière. Eric repart de zéro, avec en prime la méfiance des directeurs de site qui ont vu un premier projet échouer.
La démo qui était restée dans un tiroir
En 2022, un commercial d'Obexto avait fait une démonstration au groupe.
À l'époque, ils étaient partis vers un autre éditeur, mais Eric avait gardé Obexto en tête.
En 2024, quand le groupe décide de changer sa politique globale d'automatisation, le DSI les recontacte.
Ce qui convainc n'est pas une fonctionnalité en particulier.
C'est l'ADN du produit.
Obexto est un ERP conçu pour être souple.
Pas souple dans le sens « on peut configurer quelques paramètres ».
Souple dans le sens où tout peut devenir spécifique — sans surcoûts exorbitants, sans projet de plusieurs années.
Pour un groupe dont les process sont à la fois très cadrés et très particuliers, c'est exactement ce qu'il cherchait.
Une troisième société entre également dans l'équation : un spécialiste du développement d'applications mobiles, pour équiper les ateliers d'une interface connectée à l'ERP.
Obexto identifie rapidement que le premier prestataire retenu ne conviendra pas.
Il recommande un autre partenaire. Cette fois, ça tient.
Deux jours pour comprendre ce que les autres n'avaient pas pris le temps de voir
Avant de paramétrer quoi que ce soit, Obexto commence par aller sur le terrain.
Deux jours.
Tous les directeurs de site.
Des utilisateurs clés issus de chaque entité.
L'objectif est de comprendre comment chaque site fonctionne, ce qu'il veut absolument conserver, ce que le standard peut couvrir, ce qui nécessitera du développement spécifique.
L'audit est complet.
Les réponses sont directes : « ça, c'est dans notre standard. Ça, on peut le faire, mais ce sera du spécifique. Ça, ce n'est pas prévu mais on s'adapte. »
Pas de commercial dans la salle.
Que des techniciens qui disent la vérité.
Eric et Bastien comprennent rapidement que ce n'est pas du discours.
C'est de l'accompagnement.
La confiance s'installe.
Les directeurs de site, qui avaient vu un premier projet s'effondrer, baissent la garde.
Le déploiement commence par un site pilote.
Les autres suivront.
Deux fois moins d'erreurs de colisage
Avant Obexto, la traçabilité du groupe avait des trous énormes.
Entre la production, l'administration des ventes et la logistique, les informations se perdaient.
Des camions qui partaient sans leur chargement. Des clients qui n'avaient pas ce qu'ils attendaient.
Personne ne savait vraiment où s'arrêtait la responsabilité de l'un et où commençait celle de l'autre.
L'objectif fixé avec Obexto était simple : tendre vers zéro erreur.
Des blocages ont été intégrés dans les process : impossible d'expédier une commande si une information manque en amont.
Au bout de trois mois, quelques barrières ont été assouplies. Trop d'alertes tuaient la fluidité.
Mais le fond est là. Les erreurs de colisage ont été divisées par deux.
La maintenance, longtemps gérée hors système, est désormais couverte par l'ERP.
Et le déploiement continue : les autres sociétés du groupe intègrent progressivement l'outil, chacune à son rythme, avec les spécificités qui lui sont propres.
Le groupe n'est pas encore au bout du projet.
Mais pour la première fois, tous ses sites avancent dans la même direction.
Vous pilotez plusieurs sites industriels avec des outils disparates ?
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