Comment un directeur de production a remis de la visibilité sur ses projets industriels grâce à Aprodix
Trois heures pour retrouver une information
Trois heures.
C’est parfois le temps nécessaire pour retrouver une information dans l’atelier.
Pourtant, cette PME qui fabrique des machines spéciales a un logiciel de gestion.
Installé depuis trois ans.
Choisi par la direction financière.
Sur le papier, tout va bien.
Les bilans sont propres.
Les chiffres sont justes.
Mais côté production ?
Personne ne sait vraiment :
-
où en est chaque affaire
-
si les heures consommées correspondent au budget
-
quand lancer en fabrication pour tenir la date client
Quand un client appelle pour connaître un délai.
Il faut chercher...
Les chefs d’atelier ont leurs Excel.
Les chargés d’affaires ont les leurs.
Les achats se font projet par projet.
La production avance.
Mais personne ne pilote vraiment.
Le logiciel ne parlait pas “atelier”
Marc vient d’arriver à la direction de production.
Il ne veut pas “changer d’ERP pour changer d’ERP”.
Il constate simplement une chose :
On ne pilote pas des machines spéciales comme un catalogue.
L’ERP actuel voit des écritures comptables.
La production, elle, vit des projets uniques.
Études.
Approvisionnements.
Fabrication.
Installation.
SAV.
Chaque affaire est différente.
Chaque dérive coûte.
Et aujourd’hui, personne ne peut dire, en temps réel, si une affaire commence à glisser.
Ce n’est pas un problème d’outil.
C’est un problème d’adéquation.
Trouver un outil qui comprend la gestion à l’affaire
Marc tape :
ERP gestion à l’affaire.
ERP machines spéciales.
Il découvre Aprodix, ERP spécialisé en gestion à l’affaire pour l’industrie,
loin d'un ERP généraliste qu’on adapte après coup.
Ce qu’il comprend immédiatement :
-
la logique projet est native
-
l’outil est déjà paramétré pour son métier
-
aucun développement spécifique lourd à prévoir
-
un démarrage en 6 à 9 mois
-
huit jours de formation
Pour la première fois, l’outil part de la production.
Pas de la finance.
La différence est nette.
Le vrai chantier : l’organisation
La décision est prise.
Migration.
Accompagnement tout au long du projet.
Environnement de test.
Les équipes manipulent leurs propres données.
Mais très vite, Marc comprend :
l’ERP n’est pas le sujet.
Le sujet, c’est l’alignement entre les différentes équipes.
Il faut uniformiser l’information.
Arrêter les fichiers parallèles.
Mettre fin aux ressaisies.
L’ERP devient un point central.
Pas une couche supplémentaire.
Quelques mois plus tard, le go-live est effectif.
Sans projet de deux ans.
Sans usine à gaz.
Et avec l’adhésion des équipes.
Quand chaque affaire devient pilotable
Aujourd’hui, Marc ouvre son ERP.
Il voit immédiatement :
-
l’avancement physique de chaque affaire
-
le budget consommé par rapport au prévu
-
les achats consolidés
-
les écarts en temps réel
Plus besoin d’appeler trois personnes pour savoir où en est un projet.
Plus besoin de recouper plusieurs fichiers.
Quand un client demande une date, la réponse est fiable.
Quand une dérive apparaît, elle est visible.
Quand un achat peut être regroupé, il est négocié.
Les retards ne se découvrent plus à la livraison.
Les dépassements ne se constatent plus à la clôture comptable.
Parce que dans la gestion à l’affaire,
les détails métier ne sont pas des options.
En explorant le site officiel d'Aprodix, Marc a tout de suite perçu la plus-value de cette solution.
Dans une entreprise qui fabrique des projets uniques,
ne pas voir les écarts à temps,
c’est laisser filer la marge.
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