Comment un chef de produit dans l'édition de jeux de société a arrêté de piloter ses lancements sur Excel… et a tenu les pics sans explosion grâce à Bubble Plan ?
C’est un éditeur de jeux de société.
Une PME d’une trentaine de personnes, avec des sorties régulières et une distribution en grande enseigne. Chaque nouveau jeu, c’est une chaîne entière à synchroniser : conception, graphisme, fichiers, production, mise en marché. Et quand Noël approche, tout se joue en quelques semaines.
Le chef de produit est au centre de cette mécanique.
Il pilote plusieurs lancements en parallèle. Il relie des équipes qui n’ont pas le même rythme. Et il doit tenir les deadlines, même quand tout s’accélère.
Au début, l’entreprise avait peu de références.
Cinq jeux, puis quelques sorties dans l’année. L’équipe se débrouillait avec un Excel “macro” et des checklists éparpillées. Beaucoup d’oral. Beaucoup d’habitudes.
Puis le catalogue a grossi.
De cinq jeux au départ, l’entreprise est passée à une trentaine de références.
Et d’un coup, ce qui passait “à l’instinct” est devenu risqué.
Avant, ils ne manquaient pas de bonne volonté. Il manquait de suivi
Quand tout le monde se parle, ça va vite.
Quand tout le monde travaille, ça va encore plus vite… mais l’information se perd.
Une validation se fait au détour d’un couloir.
Un fichier part par mail.
Une deadline change, mais personne ne met à jour le bon endroit.
Le chef de produit garde le macro-planning dans Excel.
Mais les micro-tâches vivent ailleurs.
Et pendant les pics, ça devient une loterie : ce n’est pas que les équipes ne bossent pas, c’est qu’elles ne voient pas la même chose.
Le déclic, c’est la période avant Noël
À l’approche des pics, il sent la tension monter.
Les points de friction se répètent : visuels pas validés à temps, fichiers incomplets, BAT qui traînent, production qui attend, distribution qui pousse.
Le problème n’est pas “un outil”.
Le problème, c’est l’absence de méthode commune pour gérer plusieurs lancements en parallèle.
Il lui faut un endroit unique où tout le monde regarde la même réalité.
Il trouve Bubble Plan par une recherche simple
Pas de recommandation, pas de grand projet.
Une recherche sur Internet. Un essai. Et très vite, beaucoup d’échanges.
Ce qui le marque, c’est que l’équipe Bubble Plan ne se contente pas de “poser le logiciel”.
Ils l’aident à traduire son Excel en un système plus solide.
Ils le guident sur le déploiement progressif, pour que l’équipe suive sans rejeter l’outil.
Il commence par reproduire Excel… en mieux
La première étape, c’est la vue macro.
Les grandes échéances, les jalons, les dates critiques. Le chef de produit retrouve son repère, mais cette fois, il n’est plus seul à le porter.
Puis, il descend au niveau micro.
Les tâches individuelles, les checklists, les validations, les points bloquants.
Ce que chacun gardait dans son coin remonte enfin dans un espace commun.
L’adoption se fait vite, parce que le besoin est évident
L’équipe n’est pas grande. Une demi-douzaine de personnes au départ.
Et l’intégration se fait en moins d’un mois pour ce premier noyau.
Le point important, c’est qu’ils n’ont pas tout changé en même temps.
Ils ont sécurisé la vue d’ensemble.
Puis, ils ont ajouté la productivité au fil de l’eau.
Après, la coordination devient plus fluide
Le chef de produit n’a plus à courir après l’information.
Il voit où ça coince. Il voit ce qui avance. Il voit ce qui dépend d’une validation.
Les équipes se renvoient moins la balle, parce que la trace existe.
Et pendant les périodes critiques, ça réduit la tension.
On ne “découvre” plus les problèmes au dernier moment, on les voit venir.
Le bénéfice le plus net : ils ont pu grandir sans se casser
L’outil n’a pas créé la croissance à lui seul. Le chef de produit le sait.
Mais il a aidé à ce que la croissance se passe bien.
Passer de 5 à ~30 jeux sans structurer un minimum, c’est s’exposer à l’explosion.
Avec une vue multiprojets et des tâches centralisées, l’entreprise tient mieux ses jalons.
Et le chef de produit retrouve son vrai rôle : piloter, arbitrer, anticiper. Pas recoller des infos.
“Le gain, ce n’est pas un bouton magique. C’est qu’on parle tous du même projet, au même endroit.”
Convaincu ? Partagez le sur