Comment ce DAF a récupéré 10% d’économies sur les achats “du quotidien” en arrêtant les mails et les Excel grâce à Isybuy ?
C’est une ETI entre 100 et 500 M€ de CA, avec des filiales un peu partout.
Un ERP solide pour les achats stratégiques. Et, à côté… tout le reste.
Les fournitures. La maintenance. Les petits équipements. Le “scotch-cintres-rayonnage”.
Des dépenses non stratégiques, mais hyper volumineuses. Et surtout, décentralisées.
Le héros, c’est le DAF.
Souvent, il n’a même pas de responsable achats en face. Donc il porte le sujet.
Il savait qu’il perdait de l’argent… sans pouvoir le prouver
Avant, une bonne partie des demandes partait par téléphone ou par mail.
Les validations se faisaient à l’oral. Les pièces étaient dans des boîtes mail. Les suivis dans Excel.
Résultat : aucune traçabilité fiable.
Impossible de faire un vrai rapprochement commande / réception / facture.
Et quand la facture arrivait, la compta devait enquêter : “qui a commandé ?”, “c’était pour quel site ?”, “ça a été reçu ?”.
Le DAF sentait le problème, mais il n’avait pas la donnée pour chiffrer.
Et sans chiffre, difficile de bouger l’organisation.
Le déclic arrive quand l’optimisation devient une obligation
Après le Covid, puis avec l’arrivée d’investisseurs, le ton change.
On demande du pilotage. Du contrôle. Du ROI rapide.
Et surtout : une ETI ne peut plus accepter que ses dépenses “hors ERP” pèsent autant… sans contrôle.
Le DAF veut une solution qui se déploie vite.
Et qui soit assez simple pour que les opérationnels l’utilisent vraiment.
Il choisit Isybuy pour remettre de l’ordre sans alourdir le quotidien
Le point qui fait mouche, c’est l’ergonomie.
Une UX “B2C” : commander prend 2 minutes, pas 15 comme dans un ERP.
Deuxième point clé : tout ce qui se passe dans la plateforme retombe dans l’ERP.
Le DAF ne crée pas un nouveau silo. Il alimente la source de vérité.
Troisième point : l’équipe en face connaît le métier achats.
Pas juste la tech. La réalité des flux, des validations, des catalogues, des fournisseurs.
En 6 semaines, ils passent du “mail” à un vrai process
Le projet démarre par un kick-off DAF / opérationnels / IT.
Puis viennent les sujets concrets : intégration ERP, import des catalogues (glisser-déposer Excel/CSV), circuits d’approbation.
Avec Isybuy, le déploiement peut aller vite, même en multifiliales : un cas cité parle de 6 semaines entre kick-off et go-live pour 80 entités.
Là où beaucoup de projets comparables prennent 6 à 12 mois.
Et là, les gains deviennent visibles tout de suite
Le premier gain, c’est le temps.
Une tâche administrative d’appel d’offres qui prenait 40 heures tombe à 4 heures.
Même logique sur les commandes : 15 minutes → 2 minutes.
Le deuxième gain, c’est la facture.
Avec le rapprochement commande / réception / facture, l’économie évoquée est d’environ 15 € par facture (rien que sur le coût de traitement).
Le troisième gain, c’est l’argent “caché”.
Quand les achats non stratégiques sont enfin pilotés, l’estimation donnée est brutale : on peut perdre l’équivalent de 10% de ces dépenses quand rien n’est structuré.
Dès qu’on standardise, qu’on consolide et qu’on compare, les économies deviennent actionnables.
Et surtout : le DAF a enfin de la donnée.
Qui dépense quoi. Où. Avec quels fournisseurs. Et à quel prix.
Deux ans après, il ne “contrôle” plus : il pilote
Les opérationnels passent leurs demandes sans appeler dix personnes.
Les validations sont tracées. Les fournisseurs sont mieux suivis. Les risques aussi.
La compta ne joue plus au détective.
Et le DAF peut enfin faire ce qu’on attend de lui : décider, arbitrer, mesurer.
“Avant, on subissait la dépense. Maintenant, on la voit… et on la maîtrise.”
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