Ce groupe du BTP multi-filiales améliore sa marge en arrêtant de croiser des tableurs Excel… et en prenant enfin des décisions sur une marge chantier fiable grâce à DEAL.BMS
Dans ce groupe BTP multi-filiales, les chantiers ne manquent pas.
Des dizaines, parfois des centaines en même temps. Et souvent plusieurs entités sur un même projet : co-traitance, sous-traitance et filiales qui se partagent les lots.
Le DAF le sait : quand l’activité grossit, la marge se joue sur des détails.
Un intérimaire absent. Un consommable mal imputé. Un matériel affecté à la mauvaise société.
Et, au bout, une rentabilité qu’on découvre trop tard.
Le vrai problème, ce n’est pas la compta. C’est la donnée terrain
La comptabilité tourne sur un outil standard.
Mais tout ce qui fait la marge chantier vit ailleurs.
Sur Excel, pour le contrôle de gestion.
Sur papier, parfois, pour des pointages.
Dans des fichiers par filiale, avec des logiques différentes.
Résultat : la consolidation prend du temps.
Les chiffres arrivent tard. Les décisions aussi.
Et personne n’a la même version de la réalité.
Le DAF veut une vision simple : la marge par chantier, en temps utile.
Pas un mois après.
Le déclic arrive quand le nombre de chantiers devient trop important à l'échelle de la société.
À partir d’un certain volume, Excel n’est plus “un outil”.
C’est un risque.
Un risque d’erreur.
Un risque de fraude.
Un risque de décisions prises sur une vision incomplète.
Et dans un groupe multi-sociétés et multi-établissements, ces risques se multiplient.
Parce que la donnée circule mal, et que les frontières juridiques compliquent tout.
Le DAF et le DG deviennent co-sponsors.
Ils veulent un référentiel unique, qui remonte et fiabilise la donnée terrain pour la consolider au niveau du groupe.
Ils refusent le “tout ERP” et cherchent une solution métier
Ils passent par un cabinet d’aide au choix. C’est classique à ce niveau.
Shortlist, démonstrations, ateliers, tests avec les équipes.
Ce qui pèse lourd, ce ne sont pas les slides.
C’est la capacité à faire les deux en même temps :
-
capter la donnée sur chantier, avec une solution simple d'utilisation pour les équipes terrain.
-
consolider financièrement, au niveau groupe, avec une vraie logique d’affaires.
C’est là que DEAL.BMS se positionne.
L’outil promet le “best of both worlds” : chantier + finance consolidée.
Un projet long, mais un pilote rapidement opérationnel
Le DAF sait que ce type de projet ne se fait pas en trois mois.
Mais il veut des preuves concrètes, rapidement.
Ils démarrent donc par un site pilote.
Un périmètre réduit. Des usages essentiels. Des équipes terrain impliquées dès le début.
Le but n’est pas d’avoir “tout”.
Le but est de voir la bonne donnée remonter, consolidée, et devenir exploitable par les bonnes personnes au bon moment.
Les premiers usages réels apparaissent au bout de 12 à 18 mois.
La clé, c’est l’équipe projet et le terrain
Côté éditeur, la différence se joue sur les consultants métier.
Des profils seniors, parfois présents depuis 15 à 30 ans sur le secteur.
Ils parlent marchés, sous-traitance, facturation à l'avancement, situations, gestion d'affaires.
Côté client, l’adoption dépend des utilisateurs terrain.
Si l’outil n’est pas mobile, simple, avec une ergonomie agréable, il n’y aura pas de donnée renseignée.
Et sans donnée, pas de suivi, pas de marge.
Le projet se déploie ensuite par lots, par filiales, et sur plusieurs années.
Sur un groupe important, le déploiement complet peut monter jusqu’à 3–4 ans.
Ce qui change une fois que la solution DEAL.BMS est en place
Le DAF n’attend plus la fin de mois pour découvrir une dérive.
Il peut personnaliser ses vues et son suivi dans son espace de travail DEAL.Workspace, consolider et filtrer, filiale par filiale, chantier par chantier.
En comité de direction, il pilote avec une vue groupe fiable.
La comptabilité arrête de courir après les informations.
Le contrôle de gestion passe moins de temps à “réconcilier” et plus de temps à analyser.
Et surtout, la traçabilité augmente.
Les flux sont plus structurés, plus auditables. Le risque de détournement baisse.
Les résultats qu’ils retiennent
Ils ne communiquent pas un “% de marge” standard, parce que cela dépend beaucoup des clients.
Mais ils voient trois effets très concrets :
-
la marge chantier devient visible et pilotable en temps réel,
-
le temps passé sur Excel et sur la consolidation diminue fortement,
-
la traçabilité réduit le risque d’erreurs et de fraudes.
Et ça, dans un groupe BTP c'est un changement majeur..
“Avant, on consolidait pour comprendre. Maintenant, on comprend pour décider.”
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