20 % de chiffre d'affaires en plus, sans recruter : comment Florian a absorbé la montée en charge de son atelier avec Komugi
Florian dirige une PME industrielle de 28 personnes.
Son atelier fabrique des pièces pour l’aéronautique de défense, en petite série.
Pendant des années, l’organisation tenait grâce à l’expérience des anciens.
La planification ? Dans la tête.
La charge ? On l’ajustait au feeling.
Mais tout a changé en quelques mois.
Le contexte géopolitique a fait bondir les commandes.
Les clients exigent plus et surtout plus vite.
Florian, lui, n’a ni le temps, ni les moyens de suivre.
Et puis viennent les audits des donneurs d’ordre.
Ils veulent des plans de charge, des preuves de capacité.
Sans ça, pas de nouvelles commandes.
Il sait qu’il faut structurer.
Mais recruter un responsable ordonnancement ? Mission impossible.
Et même s’il le voulait, ces profils n’existent plus.
En France, il n’y a presque plus de formation à la gestion de production.
Le savoir-faire s’est perdu.
Investir dans une solution grand compte ? Hors de portée.
Et il ne veut pas transformer sa boîte en usine à process.
Alors, il cherche.
Et découvre Komugi, un outil pensé pour les PME industrielles comme la sienne.
Un logiciel conçu pour les contraintes PME
Komugi ne vend pas un logiciel. Il propose une méthode.
Florian commence par un audit de son site.
On vérifie que le logiciel correspond vraiment à sa manière de produire.
Pas d’intégration forcée. Pas de module inutile.
Ensuite : un mois d’implémentation, deux mois de test.
En trois mois, Florian prend la main.
Et surtout, il comprend mieux comment fonctionne son atelier.
Komugi fait le lien entre les ressources de production (machines, opérateurs, cadences) et les résultats financiers (CA, marge, retards).
Florian sait enfin si accepter une commande est rentable.
Et ce qu’il perd s’il ne trouve pas d’intérimaire.
Pas besoin de recruter un expert supply chain, la solution joue ce rôle à sa place.
Et reste à sa portée, techniquement comme budgétairement, car elle a été pensée dès le départ pour les réalités des PME industrielles.
15 % de capacité libérée = 20 % de chiffre d’affaires gagné
Trois mois après la mise en place, Florian ne pilote plus à l’instinct.
Komugi ne se contente pas d’optimiser la production.
Il met les chiffres en face des décisions.
Chaque arbitrage (accepter une commande, embaucher un intérimaire, repousser une opération) devient mesurable.
Pour Florian, c’est une nouvelle manière de piloter : plus sereine, plus lucide.
Et les résultats suivent.
Sans changer de machines. Sans embaucher.
Il gagne 15 % de capacité.
Et ce gain de temps se transforme en gain de chiffre d’affaires.
Il prend de nouvelles commandes, sans désorganiser l’atelier.
Il anticipe mieux les pics d’activité.
Il pilote au lieu de subir.
L’organisation reste artisanale, mais le pilotage devient pro.
Florian garde sa culture PME, sans renoncer à la performance.
Parce que Komugi ne complexifie pas l’organisation.
Il révèle son potentiel, en la rendant lisible, pilotable et évolutive.
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