Comment une PME industrielle du secteur de la faïence modernise et fiabilise son pilotage de trésorerie avec Fygr
Claire, Responsable Administrative et Financière, a rejoint il y a peu une PME industrielle du secteur de la faïence historique, dans un contexte de sortie de redressement judiciaire.
L’entreprise, connue pour ses produits iconiques, dispose de plusieurs sites en France et d’un chiffre d’affaires solide...
Mais la trésorerie reste le nerf de la guerre.
Dès son arrivée, Claire découvre une organisation fragile : la trésorerie est suivie sous Excel, avec une mise à jour manuelle chaque jour.
Audrey, sa collaboratrice, y consacre une heure entière, saisissant factures et engagements à la main.
Ce processus est chronophage, source d’erreurs, et surtout incapable de donner une vision en temps réel.
Prévoir une facture de 500 000 € à payer dans 45 jours semble simple sur le papier, mais la réalité est mouvante.
La trésorerie bouge tout le temps, et sans outil adapté, impossible d’anticiper sereinement.
Et dans un contexte de redressement, cette fragilité est dangereuse : chaque erreur peut compromettre la relance, bloquer des investissements ou aggraver les tensions avec les banques.
La pression est constante : Audrey doit répondre h24 sur la santé financière, pendant que la direction doute des chiffres.
Tout cela avait un coût énorme : 30h / mois perdues sur des tâches à faible valeur ajoutée, un stress permanent pour l’équipe et un manque de fiabilité dans les prévisions. Sans visibilité claire, la PME ne pouvait pas optimiser son BFR, ni anticiper les tensions de trésorerie.
Les décisions stratégiques se prenaient presque « au doigt mouillé », avec un risque réel de rupture.
Le déclic : moderniser pour sécuriser
Claire savait qu’il fallait changer.
Elle lance une recherche en ligne pour identifier des outils capables d’automatiser le suivi de trésorerie et de s’intégrer avec Cegid, l’ERP déjà en place.
Les critères sont clairs :
- fiabilité des prévisions,
- simplicité d’utilisation,
- granularité jour par jour,
- accompagnement pour la prise en main,
- intégration directe des données (banques et factures clients / fournisseurs).
Après avoir comparé plusieurs options (maintenir Excel, développer une solution interne ou adopter un autre outil du marché), Fygr se démarque par sa flexibilité, son intégration fluide et son approche centrée sur l’autonomie des équipes.
Une démonstration convaincante finit de convaincre la direction.
En une à deux semaines, Fygr est opérationnel.
Le paramétrage initial et l’intégration avec Cegid via FTP sont réalisés avec l’aide de l’équipe Fygr.
Audrey et Claire suivent plusieurs sessions pour comprendre la logique de l’outil et s’approprier la trésorerie.
Pour Claire, il était essentiel que l’équipe ne se contente pas d’utiliser Fygr, mais qu’elle le maîtrise.
Le principal défi restait la qualité des données existantes et l’adhésion des équipes au changement, mais l’accompagnement personnalisé par Alexia, leur Account manager dédiée, a permis de lever ces freins.
Des résultats immédiats
Le changement est radical. Audrey ne passe plus une heure par jour sur Excel, mais cinq minutes tous les trois jours.
Ce temps libéré lui permet de relancer les clients en retard, améliorant le DSO de 5 à 10 jours.
L’entreprise a aussi pu négocier des délais fournisseurs plus longs, améliorant son DPO de 20 jours.
La direction retrouve confiance dans les chiffres, la trésorerie moyenne augmente de 30 %, et l’entreprise peut même placer ses excédents pour générer un rendement de 1,5 à 2 %.
Le stress s’efface, le reporting s’améliore, et la relance se sécurise.
Avec Fygr, la PME peut enfin anticiper les tensions de trésorerie au lieu de les subir.
« Avant Fygr, on passait nos journées à vérifier des chiffres. Aujourd’hui, on pilote, on anticipe, et on respire », résume Claire.
En démystifiant la trésorerie et en offrant une vision fiable, il permet à des PME comme celle-ci de passer d’une posture défensive à une stratégie proactive.
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